Customize Consent Preferences

We use cookies to help you navigate efficiently and perform certain functions. You will find detailed information about all cookies under each consent category below.

The cookies that are categorized as "Necessary" are stored on your browser as they are essential for enabling the basic functionalities of the site. ... 

Always Active

Necessary cookies are required to enable the basic features of this site, such as providing secure log-in or adjusting your consent preferences. These cookies do not store any personally identifiable data.

No cookies to display.

Functional cookies help perform certain functionalities like sharing the content of the website on social media platforms, collecting feedback, and other third-party features.

No cookies to display.

Analytical cookies are used to understand how visitors interact with the website. These cookies help provide information on metrics such as the number of visitors, bounce rate, traffic source, etc.

No cookies to display.

Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.

No cookies to display.

Advertisement cookies are used to provide visitors with customized advertisements based on the pages you visited previously and to analyze the effectiveness of the ad campaigns.

No cookies to display.

Humidité

La pathologie

1. Le phénomène capillaire

Bien des constructions et plus particulièrement les anciennes souffrent de l’humidité dite
« ascensionnelle ».
Elle se produit quand les maçonneries ne sont pas isolées du sol.
L’eau du sol monte alors par capillarité en raison des forces osmotiques et du pouvoir catalytique dus à la tension superficielle des corps poreux (loi de Jurin). L’une des principales conséquences de ce phénomène naturel est la formation de salpêtre qui entraîne : la désagrégation des enduits et des peintures et le décollement des plâtres et des papiers peints sans négliger l’apparition de moisissure (mycoses).

2. Le phénomène condensation

L’air est un mélange gazeux contenant de la vapeur d’eau. Cette vapeur d’eau est mesurée en gramme par m3 ou en gramme par kg.
L’humidité absolue a une valeur appelée « limite de saturation > (WS). L’air n’est pas toujours saturé d’humidité, aussi le définit on généralement par son degré hygrométrique: son degré d’humidité relative. Celle ci est égale en rapport entre l’humidité absolue et la limite de saturation (Diagramme de MOLLIER).

Lorsque l’on abaisse progressivement la température de l’air, la masse de vapeur d’eau qu’il contient reste constante, mais l’humidité relative augmente jusqu’à ce qu’une certaine quantité de vapeur d’eau passe à l’état liquide. C’est le phénomène de condensation.

La température à laquelle apparaît cette condensation est appelée « température de rosée ». Tous les phénomènes de condensation superficielle qui provoquent l’humidité sur la surface des murs sont liés à cette notion de température de rosée.

3. Infiltrations diverses accidentelles

Les infiltrations diverses sont générées par le passage d’humidité à travers l’enveloppe du bâtiment (murs extérieurs et enterrés, toitures, menuiseries, etc…) soit par une fissure ou un joint pénétrant;
Soit par la porosité du matériau.
Les infiltrations accidentelles sont générées par des sinistres (dégâts des eaux), c’est la fuite : débordement de sanitaire, appareils électroménagers (machine à laver, lave vaisselle), fuite de canalisation sous pression ou d’évacuation d’eau, défaut d’étanchéité des joints d’éléments sanitaires ou menuiseries, etc…

Le diagnostic

La recherche de pathologie est effectuée par un technicien expert qui a une expérience et une compétence reconnues dans les phénomènes physiques liés à l’humidité.

En général, un simple examen suffit à déterminer les causes de l’humidité, pour les cas les plus complexes les présomptions devront être confirmées par des mesures instrumentales à l’aide d’un mini laboratoire portatif, soit

–  HUMIDIMETRE : mesure le % H20 dans le bois et le % WME dans les autres matériaux
–  HYGROMETRE : mesure l’humidité relative de l’air (% rh), la température ambiante (TAIR) et le point de rosée (T dew)
–  SONDE : mesure le % d’humidité relative à coeur du matériau
–  RIEDEL DE HAEM CM : par prélèvement d’échantillon du matériau introduit dans un appareil CM, mis en contact au carbure de calcium contenu dans les ampoules CCM réagit avec l’humidité et l’eau contenues dans les échantillons en formant de l’acétylène (inflammable, sous forme de gaz) et de l’hydroxyde de calcium (alcalin) et en dégageant de l’énergie. Cette énergie est mesurée sur un manomètre (bar) qui par conversion nous donne la teneur en eau (CM %) contenu dans l’échantillon de référence.

Cette réaction est décrite par l’équation suivante

CaC2 + 2H20 = Ca(OH)2 + C2H2
Carbure de calcium + eau = Hydroxyde de calcium + acétylène

Révélateur de sels MERCK : nous utilisons des bandelettes pour l’identification et la détermination quantitative des sels hygroscopiques : Test nitrates (N03),
Test sulfate (SO 2/4)

L’expertise

Monsieur HORT André, directeur de la Société RENOV HABITAT, est expert dans le domaine de l’humidité, ce dernier dresse des rapports de pathologie et des rapports d’expertise pour des conflits dans le domaine de l’humidité devant les tribunaux.

Présentation vidéo

Pas de vidéo pour le moment

Contact

ZAC Petite Gironde,
51510 Saint-Gibrien, France
Tél. : 03 26 66 56 77
Fax : 03 26 64 40 22
Email : renovhabitat51@orange.fr

Certification

N° d’agrément : 69971
Efficacité Energétique Offre Globale

Retrouvez nous sur :

PÔLE D’ACTIVITE : ZAC Petite Gironde, 51510 Saint-Gibrien, France – Tél. : 03 26 66 56 77 – renovhabitat51@orange.fr